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Le cerisier magique

Didier, résident de l’ancien Carmel à Condom :DSCN8727

« Il y a  à Larressingle un cerisier qui fait penser à une corne d’abondance tant il déborde de fruits.

Lors d’une première cueillette, des branches les plus accessibles, Sophie Doussau et quelques amis avait récolté de quoi faire trente pots de confiture.

Mais que de cerises restaient encore accrochées aux branches : des grappes denses qui n’attendaient que le geste d’un cueilleur.

Sophie en parla à l’ancien Carmel de Condom et recruta un petit groupe de résidents alléchés par la perspective de tartiner le matin une vraie confiture, et de retrouver le plaisir si rare aujourd’hui de déguster un produit que l’on fabriqué soi-même, de A à Z.

Et effectivement, tous les matins, sur la table du petit déjeuner du Carmel, trône un pot de cette délicieuse confiture de cerise.

Mais avant d’en arriver là ce fut toute une équipée que je vais vous conter.

D’abord il nous fallu trouver des pots et leurs couvercle (bien sûr nous aurions pu en acheter, mais si on se situe dans une démarche de développement durable, il faut faire preuve d’un peu de cohérence).

Donc, à force de fouiller dans les coins, nous réunîmes trois cageots de pots et de couvercles dépareillés, et commença le grand jeu : quel couvercle pour quel pot ? Il fallait de l’opiniâtreté et un sacré coup d’œil, mais au bout du compte, nous eûmes une belle collection de pots, prêts à l’emploi.

L’ancien Carmel possédait en outre l’outil indispensable, sans lequel notre entreprise aurait été vouée à l’échec : une échelle assez haute pour atteindre le sommet de l’arbre.

Et un beau matin de Mai, nous nous retrouvâmes (avec Vincent, le fils de Sophie) dans le cerisier.

Les plus hardis étaient assis à califourchon sur les branches, d’autres sur l’échelle ou l’escabeau et les paniers se remplissaient à vue d’œil.

Nous récoltâmes ainsi 33 kg de chair de cerises dénoyautées !

Parlons un peu de ce dénoyautage. En effet pas de confiture de cerises sans avoir auparavant retiré le noyau.

 Un bon dénoyauteur, voilà le nerf de la guerre, pour ce genre d’opération assez fastidieuse, et ce n’est pas évident d’en trouver vraiment performant sur le marché. Sophie possédait le sien et nous en ramena un autre de Bordeaux.

Pendant que j’appuyais sur le piston de la machine, je pensais à nos grands mères qui devaient faire ça « à la main », car il nous fallu bien trois heures, avec nos deux appareils pour venir à bout de notre stock de cerises.

Mais rien n’est parfait en ce monde : d’abord, on ne peut échapper à quelques giclées de jus de cerise (et ma plus belle chemise blanche en fit les frais) ensuite, et certains noyaux réussissent à passer en fraude et se retrouvent dans la bassine à confiture. Ils ont toutefois la bonne idée de flotter, au moment de la cuisson, et on peut ainsi les repêcher in extremis du bout de la cuillère en bois.

Il ne restait plus qu’a peser, sucrer (nous optâmes pour 750g de sucre au Kg)  cuire et mettre en pot.

Rien qui ne vaille d’être conté.

Un petit conseil toutefois pour les apprentis confituriers : il ne faut pas cesser de remuer vigoureusement votre confiture, faute de quoi, elle viendrait à bruler au fond de la bassine (et c’est particulièrement vrai en début de cuisson, quand le sucre n’est pas complètement fondu).

Sur ce, chers amis, je vous dis à bientôt pour de nouvelles aventures au Campus Gascon de Larressingle. » DSCN8660

 

On recherche de nouveaux pots, de nouvelles idées, de nouvelles aventures… Contactez-nous !

Ceci est un communiqué de la pharmacie Condom Pyrénées :

« CONTRE LES FAUSSES PUBLICITES !!!!!!!!!!!!!

Certains acteurs de la GMS tentent de faire leur publicité en discréditant notre profession

Relevons quelques points:

La majorité des Parapharmacies LECLERC emploient 1 seul pharmacien 35 heures par semaine pour plus de 70 heures d’ouverture…..Qui assure la sécurité de délivrance durant les 35 heures qui restent ????

Dans les pays anglo saxons, la consommation de médicaments achetée hors du secteur de la pharmacie est responsable de nombreuses hospitalisations !!!!!

QUESTION PRIX !!!!!!!!!!!!!

Savez vous que le prix du pain a augmenté de 18% dans ces centres sur les 3 dernières années alors qu’il n’a augmenté que de 6% chez les boulangers ??????????

De grâce ……………… Pas de leçons !!!!!!!!!!!!!!! »

Pourquoi relayer ce communiqué ? parce que Leclerc a mis a genou tant de producteurs locaux….

Les pharmacies ont les reins solides mais la grande distribution est un rouleau compresseur : alors attention…

En 2010, nous avons commencé à semer,

peut être verrons-nous les premiers germes cette année !

bonne année

couronne

Joyeux Noël et Bonne Année

Bon Nadau e bona annada

Merry Christmas and a Happy New Year

Feliz Navidad y Prospero Año Nuevo

Frohe Weihnachten und ein glückliches Neues Jahr

Buon Natale e Felice Anno Nuovo

Le Figaro titre : »Les assiettes de nos enfants pleines de résidus chimiques« 

Je vous invite à lire ici cet article fort édifiant !

Mais quelle réflexion en tirer ?

Le magazine L’Expansion relatait, il y a peu, que prés de 60 % de notre consommation bio en fruits et légumes était importée alors que nos producteurs bio ne sont pas surs d’écouler leur marchandise (hormis les AMAP qui peinent à répondre à la demande ) !

« C’est aberrant ! Même en pleine saison, nos agriculteurs ne sont pas sûrs de vendre leur production », s’agace Henri de Pazzis, le président de ProNatura, premier grossiste bio français. (source L’Expansion)

Où est le problème ?

Il faut savoir qu’environ 45 % du marché bio est détenu par les grandes surfaces qui recherchent des produits à prix bas (et souvent hors saison) dans des pays où les normes bio sont moins restrictives du fait du manque d’harmonisation des règles de suivi.

Le règlement européen laisse aussi des marges d’interprétation, qui permettent à certains Etats d’en respecter la lettre, mais pas toujours l’esprit. L’Espagne, encore elle, est réputée pour avoir in-venté les fruits et légumes bio « industriels », cultivés sous tunnel et dopés aux engrais organiques. Elie Dunand, consultant en agronomie, l’a constaté : « On y voit des cultures irriguées en goutte-à-goutte, avec des fertilisants fabriqués à partir de tourbe ou des déchets de l’industrie betteravière. » Bien loin du compost plébiscité par les pionniers du bio… En Hollande, on n’hésite pas, en plus, à chauffer les serres pour obtenir des fraises et des tomates toute l’année. Un non-sens pour beaucoup d’acteurs de la filière, dont Alain Carini, patron de Naturalia : « Dès novembre, nous ne vendons plus de tomates, et nous pensons étendre cette politique au poivron et à la courgette. » Cette décision repose aussi sur un souci de qualité : l’expérience prouve que les fruits et légumes « dopés » perdent une partie de leurs propriétés nutritionnelles. « Les pêchers bio cultivés avec des quantités de fertilisant plus importantes produisent des fruits plus gros, mais moins riches en polyphénols », raconte Stéphane Bellon, responsable de l’agriculture biologique à l’Inra. (source L’Expansion)

Qu’en est-il aussi de ces légumes bourrés de pesticides mis sur le marché sous l’appellation bio ??

Quelle ressource avons nous ?

La sagesse, si nous voulons préserver notre santé et contribuer au développement de notre agriculture bio, coule de source : ACHETONS A PROXIMITE autant que faire se peut !!! De plus, incitons les responsables de cantines à faire de même !!

Pom, pom, pidou !!

Non, il ne s’agit pas de Marylin mais d’une autre star : la pomme !pommes

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La pomme douce, acidulée, la pomme grignotage lors des petites faims, celle que l’on glisse dans sa poche en vue d’une longue journée !
Ce fruit chargé de symbolique (à tel point que les latins l’appelèrent malum !) est notre ami de tous les jours. Rouges, vertes ou jaunes, les pommes sont une bonne source d’antioxydants et de fibres alimentaires. Manger régulièrement des pommes réduirait le risque de maladies cardiovasculaires, de cancer et d’asthme.

Qui ne se souvient, avec émotion, des tartes aux pommes de sa grand-mère ? Car elle est bonne la bougre, surtout lorsqu’elle n’est pas traitée ! C’est en effet dans sa peau que se cache la pectine qui nous est bénéfique.

Sont-ce ces considérations ou le hasard qui ont poussées Gascogna Terra à prendre en main ce verger de Larressingle, créé par Anne Marie Lea ? Toujours est-il que ce fut le fruit (encore) d’un long et ardu travail ! Avec en perspective des journées de travail, certes, mais de bonheur aussi ! Vous pouvez nous rejoindre et partager avec nous le plaisir de la terre retrouvée !

Larressingle

Gauré. Repas de chef à l’école

Ils(elles) attendent midi avec impatiente . Photo R. Doussau

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c'est le menu de lundi ...

« C’est avec enthousiasme que les élèves de l’école primaire du paisible village vert de Gauré ont repris le chemin de l’école. Les travaux d’été, effectués par le conseil municipal, ont permis la mise en place de nouveaux équipements avec, en particulier, des ordinateurs plus performants. Les enseignantes, présentes depuis lundi, sont également parfaitement motivées, comme à leur habitude. Et… très connu dans la région… le célèbre restaurant scolaire «Chez Franck» avec comme «menu du jour» : feuilleté de saumon à la normande, servi individuellement à l’assiette, navarin d’agneau accompagné de pommes de terre fraîches à la persillade, mille feuilles de crêpes au chocolat. Et un peu de vin pour les adultes . »

Article publié par la Dépêche  le 03/09/2010 03:52

Histoires des choses

Sans commentaires !!!

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Nos poubelles …

poubelleLe contenu de nos poubelles devrait nous amener à réfléchir !

Alors que l’on parle d’économies afin de réduire nos factures, en quelques années, son volume a plus que doublé !

Certes les fabricants et les distributeurs n’ont pas tous pris conscience de ce fait et ne font pas toujours l’effort nécessaire, mais rien n’empêche que chacun, pour sa part, agisse dans le bon sens.

Comment ?

Si l’on examine cette poubelle moyenne, on peut se rendre compte que prés de 25 % de son contenu pourrait-être fermentescible : les déchets alimentaires et de jardin. Fermentescibles donc, compostables !

Le compost n’est pas un engrais, mais un amendement permettant, à peu de frais, d’enrichir votre jardin .

Composter, c’est aussi réduire sa facture d’enlèvement d’ordure (et de sacs poubelles) !

Pour ce faire, plusieurs techniques existent,mais quelle que soit la technique utilisée, le principe est toujours le même, il faut s’assurer que les micro-organismes aient les conditions idéales pour se multiplier et pour décomposer les matières organiques.

Mais pour qu’un compost évolue bien, il faut tenir compte des paramètres suivants :

1) L’aération    2) L’humidité    3) Le rapport Carbone/Azote    4) Une bonne gestion

1) L’aération

Mieux vaut ne pas poser vos déchets directement sur le sol afin de permettre une meilleure aération (un lit de branchages peut faire l’affaire). N’oubliez pas de retourner régulièrement votre compost.

2) L’humidité

Après avoir déposé vos déchets, versez un arrosoir d’eau.

3) Le rapport Carbone/Azote

En mélangeant une à deux parts de matières azotées pour une part de matières carbonées, on évite les problèmes de déséquilibre C/N.

Les matières carbonées sont principalement les déchets Bruns, Durs et Secs, comme par exemple les branches, feuilles mortes, la paille, les branches broyées, le papier, le carton. Ils contiennent beaucoup plus de carbone que d’azote.

Les matières azotées sont principalement les déchets Verts, Mous et Mouillés, comme les épluchures de fruits, les restes de légumes et tonte de gazon.

4) Une bonne gestion

Courbe_Temp

Sur cette courbe, on peut suivre l’évolution du compost dans le temps.

Sachant que chaque retournement provoque une baisse temporaire de température, en tenir compte pour le suivi du compost.

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Bon compost, et, soyez en surs, votre jardin vous remerciera !

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Image © Rudy Salin / L’Internaute Magazine


STOCKHOLM – (Suède – U.E.)- 26/10/2009 – 3B Conseils -Le développement d’un concept complètement nouveau de récupérateur d’énergie des courants marins utilisant une mono turbine de 7 tonnes couplée à un cerf-volant sous-marin vient d’être rendu public par Minesto, une compagnie qui travaille en collaboration avec l’armée suédoise et la division aéronautique du Groupe Saab. La Deep Green Turbine (c’est le nom de cette technologie) capture l’énergie des courants sous-marins exactement comme le fait un cerf-volant (ou un planeur) avec l’énergie du vent ; dans ce cas les courants marins remplacent le vent. A l’origine d’ailleurs cette turbine a été développée pour être une turbine éolienne, mais les ingénieurs de SAAB ont fini par estimer qu’elle serait beaucoup plus efficace sous l’eau, 832 fois plus dense que l’air. D’après le constructeur, ce système pourrait produire assez pour fournir près de 4 millions de foyers chaque année (chiffres constructeur).

Comment ça marche ? Vraiment comme un cerf-volant mais dans l’eau. Le cerf-volant tourne dans l’eau en décrivant de grand « 8″ au gré des courants attaché au fond par un câble qui le laisse libre de ses mouvements (vidéo-boucle de démonstration ICI).
La turbine cerf-volant est fixée sur un fond marin entre 60 et 120 mètres de profondeur dans un courant dont la vitesse serait de 1 à 2 m par seconde ( chiffres constructeur) ; le cerf-volant turbine est automatiquement dirigé dans les trajectoires spécifiques par un système de contrôle. Le principe de fonctionnement de cette technologie est détaillé par le fabricant en deux étapes. La première étape consiste à augmenter la vitesse du flux entrant dans la turbine. Lorsque les courants frappent l’aile ils créent une force de portance. Fixé au fond de l’océan par un câble, le cerf-volant est contrôlé par un gouvernail, et peut être dirigé dans la trajectoire souhaitée, (dans la vidéo ce parcours prend la forme d’un « 8″ perpétuel). Cette méthode multiplierait, selon le constructeur, la vitesse d’écoulement de l’eau dans la turbine par 10 par rapport à la vitesse du courant réel. La deuxième étape consiste à utiliser un générateur pour convertir cette énergie cinétique en énergie électrique.
Selon Minesto, pour produire 1 mégawatt, il faudrait une turbine cerf-volant de 14 tonnes. Le développement envisagé concerne pour l’instant une turbine de 7 tonnes qui produirait 500 KW, ce qui, toujours d’après les constructeurs, serait largement compétitif avec les coûts de l’éolien. Selon l’estimation du PDG de Minesto, Anders Jansson, de l’énergie électrique pourrait être produite dans une fourchette entre $ 0,09 et $ 0,20 cts par kWh (à peu près l’équivalent en euros).
Ce qui intéresse les investisseurs qui se sont déjà montrés attirés par la simplicité du projet. La balance coût des matières premières utilisées pour la fabrication de la technologie, électricité produite, coût de transports vers le réseau terrestre et maintenance de la technologie est présentée comme plus avantageuse que celle de l’éolien.
The Carbon Trust basé au Royaume-Uni, qui décidément semble être à l’affût de la moindre innovation dans le domaine des technologies renouvelables marines, a déjà appuyé le développement du Deep Green de Minesto, si bien que cette technologie à peine née se trouve être déjà financée en partie par les gouvernements britannique et suédois ! Par ailleurs les sociétés impliquées dans son développement sont : le Groupe Saab, Midroc New Technology, Verdane Capital et Encubator. Des noms que je conseille aux lecteurs de retenir et des liens que je les invite à visiter sans tarder.

Article : Francis ROUSSEAU

Source :

Les énergies de la mer

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