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Nos poubelles …

poubelleLe contenu de nos poubelles devrait nous amener à réfléchir !

Alors que l’on parle d’économies afin de réduire nos factures, en quelques années, son volume a plus que doublé !

Certes les fabricants et les distributeurs n’ont pas tous pris conscience de ce fait et ne font pas toujours l’effort nécessaire, mais rien n’empêche que chacun, pour sa part, agisse dans le bon sens.

Comment ?

Si l’on examine cette poubelle moyenne, on peut se rendre compte que prés de 25 % de son contenu pourrait-être fermentescible : les déchets alimentaires et de jardin. Fermentescibles donc, compostables !

Le compost n’est pas un engrais, mais un amendement permettant, à peu de frais, d’enrichir votre jardin .

Composter, c’est aussi réduire sa facture d’enlèvement d’ordure (et de sacs poubelles) !

Pour ce faire, plusieurs techniques existent,mais quelle que soit la technique utilisée, le principe est toujours le même, il faut s’assurer que les micro-organismes aient les conditions idéales pour se multiplier et pour décomposer les matières organiques.

Mais pour qu’un compost évolue bien, il faut tenir compte des paramètres suivants :

1) L’aération    2) L’humidité    3) Le rapport Carbone/Azote    4) Une bonne gestion

1) L’aération

Mieux vaut ne pas poser vos déchets directement sur le sol afin de permettre une meilleure aération (un lit de branchages peut faire l’affaire). N’oubliez pas de retourner régulièrement votre compost.

2) L’humidité

Après avoir déposé vos déchets, versez un arrosoir d’eau.

3) Le rapport Carbone/Azote

En mélangeant une à deux parts de matières azotées pour une part de matières carbonées, on évite les problèmes de déséquilibre C/N.

Les matières carbonées sont principalement les déchets Bruns, Durs et Secs, comme par exemple les branches, feuilles mortes, la paille, les branches broyées, le papier, le carton. Ils contiennent beaucoup plus de carbone que d’azote.

Les matières azotées sont principalement les déchets Verts, Mous et Mouillés, comme les épluchures de fruits, les restes de légumes et tonte de gazon.

4) Une bonne gestion

Courbe_Temp

Sur cette courbe, on peut suivre l’évolution du compost dans le temps.

Sachant que chaque retournement provoque une baisse temporaire de température, en tenir compte pour le suivi du compost.

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Bon compost, et, soyez en surs, votre jardin vous remerciera !

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Image © Rudy Salin / L’Internaute Magazine


STOCKHOLM – (Suède – U.E.)- 26/10/2009 – 3B Conseils -Le développement d’un concept complètement nouveau de récupérateur d’énergie des courants marins utilisant une mono turbine de 7 tonnes couplée à un cerf-volant sous-marin vient d’être rendu public par Minesto, une compagnie qui travaille en collaboration avec l’armée suédoise et la division aéronautique du Groupe Saab. La Deep Green Turbine (c’est le nom de cette technologie) capture l’énergie des courants sous-marins exactement comme le fait un cerf-volant (ou un planeur) avec l’énergie du vent ; dans ce cas les courants marins remplacent le vent. A l’origine d’ailleurs cette turbine a été développée pour être une turbine éolienne, mais les ingénieurs de SAAB ont fini par estimer qu’elle serait beaucoup plus efficace sous l’eau, 832 fois plus dense que l’air. D’après le constructeur, ce système pourrait produire assez pour fournir près de 4 millions de foyers chaque année (chiffres constructeur).

Comment ça marche ? Vraiment comme un cerf-volant mais dans l’eau. Le cerf-volant tourne dans l’eau en décrivant de grand « 8″ au gré des courants attaché au fond par un câble qui le laisse libre de ses mouvements (vidéo-boucle de démonstration ICI).
La turbine cerf-volant est fixée sur un fond marin entre 60 et 120 mètres de profondeur dans un courant dont la vitesse serait de 1 à 2 m par seconde ( chiffres constructeur) ; le cerf-volant turbine est automatiquement dirigé dans les trajectoires spécifiques par un système de contrôle. Le principe de fonctionnement de cette technologie est détaillé par le fabricant en deux étapes. La première étape consiste à augmenter la vitesse du flux entrant dans la turbine. Lorsque les courants frappent l’aile ils créent une force de portance. Fixé au fond de l’océan par un câble, le cerf-volant est contrôlé par un gouvernail, et peut être dirigé dans la trajectoire souhaitée, (dans la vidéo ce parcours prend la forme d’un « 8″ perpétuel). Cette méthode multiplierait, selon le constructeur, la vitesse d’écoulement de l’eau dans la turbine par 10 par rapport à la vitesse du courant réel. La deuxième étape consiste à utiliser un générateur pour convertir cette énergie cinétique en énergie électrique.
Selon Minesto, pour produire 1 mégawatt, il faudrait une turbine cerf-volant de 14 tonnes. Le développement envisagé concerne pour l’instant une turbine de 7 tonnes qui produirait 500 KW, ce qui, toujours d’après les constructeurs, serait largement compétitif avec les coûts de l’éolien. Selon l’estimation du PDG de Minesto, Anders Jansson, de l’énergie électrique pourrait être produite dans une fourchette entre $ 0,09 et $ 0,20 cts par kWh (à peu près l’équivalent en euros).
Ce qui intéresse les investisseurs qui se sont déjà montrés attirés par la simplicité du projet. La balance coût des matières premières utilisées pour la fabrication de la technologie, électricité produite, coût de transports vers le réseau terrestre et maintenance de la technologie est présentée comme plus avantageuse que celle de l’éolien.
The Carbon Trust basé au Royaume-Uni, qui décidément semble être à l’affût de la moindre innovation dans le domaine des technologies renouvelables marines, a déjà appuyé le développement du Deep Green de Minesto, si bien que cette technologie à peine née se trouve être déjà financée en partie par les gouvernements britannique et suédois ! Par ailleurs les sociétés impliquées dans son développement sont : le Groupe Saab, Midroc New Technology, Verdane Capital et Encubator. Des noms que je conseille aux lecteurs de retenir et des liens que je les invite à visiter sans tarder.

Article : Francis ROUSSEAU

Source :

Les énergies de la mer

logo feria v

Le 31 juillet devait avoir lieu notre Feria Verte à Gazaupouy dans le Gers, mais des évènements familiaux touchant des proches de plusieurs organisateurs nous ont amené à annuler ce rendez vous.

Que ceux qui comptaient nous rejoindre ne soient pas trop déçus, ce n’est que partie remise !

Basées sur le principe du pompage turbinage mis en application pour la première fois en Suisse et en Italie en 1890, elles combinent  des aérogénérateurs, une retenue hydraulique pour le stockage et des générateurs hydroélectriques.
Ce type de centrale autorise une production continue autonome et indépendante de la force du vent.

centrale hydro-eolienne

Le parc d’éoliennes fournit de l’électricité dont une partie est utilisée pour pomper de l’eau dans le réservoir supérieur, le reste étant envoyé sur le réseau. Si le vent baisse, on déverse de l’eau du bassin supérieur vers la centrale hydroélectrique (turbinage) qui prend le relais.

On peut en voir un exemple dans l’ile d’ El Hierro, aux Canaries, devenue totalement autonome en énergie !

Liens externes : http://www.electron-economy.org/article-iles-canaries-gomera-va-devenir-autonome-en-energie-grace-au-couple-hydro-eolien-pompage-turbinage-52919199.html

« Le futur de l’électricité est d’être produite là où elle est consommée » Thomas Edison

Prendre de la hauteur...

Prendre de la hauteur...

Il y a bien longtemps qu’on nous ment sur le nucléaire et le pétrole. Tout cela coûte cher à l’humanité. Rareté et gaspillage de la ressource, coût d’exploitation pharamineux, pollution, gaz à effets de serre… la liste est longue et vous la connaissez. Il y a peu de temps encore, je pensais (sans oser l’avouer) que le nucléaire développé par la France était un mauvais choix mais que puisque nous avions fait ce choix et qu’il était peu émetteur de CO2, il fallait l’assumer. Je le pensais grâce (ou à cause) des explications de Jean-marc Jancovici : « Si le nucléaire est la seule pollution que je dois laisser à mes enfants je suis prêt à l’accepter », dit-il en substance.

Et puis j’ai visité la centrale de Golfech sur la Garonne (j’ai du présenter ma carte d’identité et il y a eu préalablement enquête des renseignements généraux sur ma personne et celle de tous les amis présents)….Un monstre de très haute technologie sous très haute surveillance, avec doublement des « salles des machines », centre névralgique de la surveillance et de la régulation des opérations. L’admiration et l’étonnement pour cette extraordinaire technologie se sont pourtant changés en certitude : trop cher, trop gros, trop compliqué, trop risqué … inaccessible. Tout cela nous échappera tôt ou tard, comme ce pétrole qui gicle dans le Golfe du Mexique et qu’on arrive plus à maîtriser. Je ne crois pas que le doublement, triplement des sécurités, fort bien maîtrisé en France pour le moment (pays de paix et de cerveaux bien nourris) soit applicable partout et toujours. Les déchets peuvent être considérés comme un problème secondaire (je les considère pas personnellement comme tels), mais pourquoi ces risques alors que l’on peut faire ….sans… ? N’est-il pas plus intelligent de faire simple, accessible, proche, plus facilement maîtrisable et par un plus grand nombre puisqu’on sait à présent le faire, et qu’on sait et peut le faire vite ?

Je n’ai pas peur de la radioactivité, elle fait partie de notre monde. On a peut être exagéré la catastrophe de Tchernobyl (dans ses dégâts réels, le nombre de morts qu’elle a fait), les employés des centrales nucléaires françaises vont bien, on n’a jamais enregistré de plaintes ou de réserves de leur part. En réalité,  j’habite à quelques kilomètres à vol d’oiseau de Golfech et je n’ai pas peur …  mais je n’en veux pas.

J’ai découvert Thierry Salomon, Amory Lovins, K.R. Sridhar, Marc Jacobson, Hermann Scheer… Et j’ai compris que le nucléaire est aussi une énorme erreur économique (comme le disent et l’expliquent Corinne Lepage dans son livre Vivre Autrement et les chiffres comparatifs sur le coût des différentes énergies). Je suis persuadées comme tant d’autres citoyens que les énergies renouvelables, le bouquet des énergies renouvelables coûte déjà beaucoup moins cher lorsqu’il est couplé à ‘une prise de conscience des citoyens et aux efforts d’efficacité énergétique.

Et puis dans les énergies renouvelables, voilà peut-être ce qui doit séduire le plus : « L’approvisionnement en énergie devient un processus démocratique. Les gens deviennent de plus en plus autonomes, il y a davantage d’autonomie individuelle, d’autonomie locale, d’autonomie régionale, d’autonomie nationale. Ceci est uniquement possible avec les énergies renouvelables, et pour tous [...]«   Hermann Scheer

Ce qui me parle, c’est ce processus démocratique : un panneau sur mon toit. Si ça plante dans mon secteur,  je sais qu’on le gèrera tôt ou tard (et souvent très tôt parce que les solutions sont plus proches, plus simples et que les compétences sont évidemment plus nombreuses). On ne viendra plus nous raconter vingt ans après que le nuage a passé la frontière, qu’on nous a menti. On ne fêtera plus ce genre d’anniversaire… on ne viendra plus nous parler de Xeme génération de réacteur atomique qui coûte (qui le sait…), qui arrivera bientôt (qui le sait ? ), qui résoudra (presque) tous les problèmes.

Les renseignements généraux n’auront plus besoin d’enquêter sur moi lorsque je demanderai à comprendre le fonctionnement du smart grid local qui gèrera les flux venus des différentes énergies renouvelables disponibles sur mon secteur.

Trois sites sur ces questions :

Manicore , excellent site de Jean-Marc Jancovici.

Objectif Terre des Hommes

Breaking the Fossil-Fuel Dependency : www.rmi.org

Photo issue du blog d’Olivier Danielo

Prochain article : Le futur de l’agriculture (est d’être produite là où elle est consommée !).

We Need YOUR Help to Save One of the “Most Endangered Rivers in America!”

Colorado

Save the Colorado : voir la video !

« L’agriculture paysanne et durable est une agriculture qui permet à des paysans nombreux, répartis sur tout le territoire, de vivre décemment de leur métier en produisant, sur une exploitation à taille humaine, une alimentation saine et de qualité, sans remettre en cause les ressources naturelles de demain.. »

Voici une belle définition de nos amis basques de ce qu’est en quelques mots l’agriculture paysanne et durable. Tout est dit dans ces quelques mots. Chacun perçoit et comprend les enjeux de cette « petite » définition, sa portée philosophique et son importance pour notre avenir.
Se battre pour cela c’est être à l’avant-garde. Les méthodes sont nombreuses, différentes selon les hommes et les terroirs mais le but est le même.
Merci pour cette définition claire et simple.

logo_ehlg

L’association : http://www.ehlgbai.org , aide à l’installation de jeunes paysans en Pays Basque, donne des conseils techniques, ne fait pas concurrence à la chambre d’agriculture… propose simplement de changer et essaie de donner à chacun les moyens de le faire. « Certains ont tourné le dos à l’agriculture industrielle pour redonner un visage paysan à leur travail… répartition, qualité, respect de la nature, autonomie, transmissibilité et développement local, ce sont donc les bases de l’agriculture paysanne et durable. »  Anne-Cécile Bras (RFI, C’est pas du Vent).

« L’agriculture paysanne est plus une ligne d’horizon qu’un espace déterminé. »  Quel espace de liberté !!!!!!!

troupeau

Monsieur Grelin ?

Non, il n’est pas sonneur de cloches ! (contrairement à M. Drelin !)

Monsieur GRELIN est le génial créateur de la grelinette et le sauveur de nos dos !

grelinetteN’est-elle pas belle ? Oui, me direz-vous, mais ça sert à quoi ?

« La Grelinette est un outil de travail du sol qui remplace la bèche et bien sûr le motoculteur.
Elle possède plusieurs intérêts.

Tout d’abord, elle permet de travailler la terre tout en respectant sa structure.
Contrairement à la bèche et la fourche bèche, son usage ne retourne pas les différentes couches de terre. Elle permet d’ameublir la terre sans faire remonter les couches « profondes » moins fertiles que la couche superficielle.

Ensuite, elle permet de travailler avec beaucoup moins de fatigue, plus rapidement et surtout avec beaucoup moins de douleurs dorsales. Fini le mal de dos ! » (source : http://www.centpourcentnaturel.fr/post/2009/04/26/Grelinette-en-action)

Où la trouver ? Sur le site du fils de l’inventeur http://grelinette.ifrance.com/

Mais pour les bricoleurs, rien n’empêche de fabriquer la sienne (à condition de ne pas l’appeler grelinette ! Et oui, le nom est déposé !).

On trouve de nombreuses fiches techniques mais celle-ci me parait assez complète :http://senshumus.wordpress.com/2007/04/09/fabriquer-soi-meme-une-laia-double/

Et qui va dire merci ? Votre dos et votre jardin !!!!

Pour ceux qui apprécient les productions d’électricité alternatives, qui veulent retrouver la production d’antan de farine, d’huile,.. Ou tout simplement qui apprécient les belles pierres !

moulins

Contact : Association des Amis des Moulins de Lot et Garonne

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